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| Netlog NV/SA. Emile Braunplein 18. B-9000 Ghent, Belgium. BE0859635972. abuse-fr@netlog.com |
Un blog personnel d'opinions publiant sur des sujets politiques, artistiques, sociologiques, religieux ou spirituels, généalogiques et de l'actualité quotidienne.
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STÉPHANE DION POURRAIT IMITER ANDRÉ BOISCLAIR
Nous sommes dans une période où, en matière de politique fédérale, tout est possible et un déclenchement d'élections pourrait « casser les jambes » aux Libéraux parce que le chef s'embourbe, dans son organisation, et le Québec lui fait carrément défaut dans les intentions de vote. Gilbert Lavoie, dans une entrevue en duplex à Paris, affirmait à Christiane Charrette que Stéphane Dion pourrait bien imiter le geste d'André Boisclair, si les difficultés du nouveau Chef continuaient de s'abattre sur lui et son parti. C'est ce que je pense depuis un certain temps et suis heureux qu'un journaliste chevronné comme Gilbert Lavoie puisse affirmer de tels propos sur les ondes de la SRC.
Dans l'aventure de l'après campagne à la chefferie du parti Québécois, les militants ont finalement constaté, très rapidement, que monsieur Boisclair ne correspondait pas à leurs désirs, pour reprendre le pouvoir dans un avenir rapproché, et ont orchestré tout un scénario pour rebâtir une image, avec un chef plus crédible, et les sondages semblaient indiquer que c'était la chose qu'il fallait faire. Les Libéraux fédéraux semblent vivre le même « pattern » que ce qu'a vécu le parti Québécois. Un chef qui ne parvient pas rapidement à diriger son parti, à s'entourer d'une équipe solide et fidèle, ne peut espérer faire un long voyage et arriver à une destination gagnante. Monsieur Stéphane Dion n'est pas l'homme de la situation et le meilleur service qu'il pourrait rendre aux Libéraux serait de démissionner, afin qu'il soit remplacé par une personne plus convenable pour la survie des Libéraux.
ALLEZ VISITER MES BLOQUES:
http://quebecitude.blog4ever.com/blog/index-9988.html
http://quebecive.hautetfort.com/
http://quepelletier.blogspot.com
STÉPHANE DION POURRAIT IMITER ANDRÉ BOISCLAIR
Nous sommes dans une période où, en matière de politique fédérale, tout est possible et un déclenchement d'élections pourrait « casser les jambes » aux Libéraux parce que le chef s'embourbe, dans son organisation, et le Québec lui fait carrément défaut dans les intentions de vote. Gilbert Lavoie, dans une entrevue en duplex à Paris, affirmait à Christiane Charrette que Stéphane Dion pourrait bien imiter le geste d'André Boisclair, si les difficultés du nouveau Chef continuaient de s'abattre sur lui et son parti. C'est ce que je pense depuis un certain temps et suis heureux qu'un journaliste chevronné comme Gilbert Lavoie puisse affirmer de tels propos sur les ondes de la SRC.
Dans l'aventure de l'après campagne à la chefferie du parti Québécois, les militants ont finalement constaté, très rapidement, que monsieur Boisclair ne correspondait pas à leurs désirs, pour reprendre le pouvoir dans un avenir rapproché, et ont orchestré tout un scénario pour rebâtir une image, avec un chef plus crédible, et les sondages semblaient indiquer que c'était la chose qu'il fallait faire. Les Libéraux fédéraux semblent vivre le même « pattern » que ce qu'a vécu le parti Québécois. Un chef qui ne parvient pas rapidement à diriger son parti, à s'entourer d'une équipe solide et fidèle, ne peut espérer faire un long voyage et arriver à une destination gagnante. Monsieur Stéphane Dion n'est pas l'homme de la situation et le meilleur service qu'il pourrait rendre aux Libéraux serait de démissionner, afin qu'il soit remplacé par une personne plus convenable pour la survie des Libéraux.
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HORS DU PQ, TU RISQUES DE TE FAIRE TRAITER DE « HAS BEEN ».
Madame Louise Harel, députée d'Hochelaga-Maisonneuve, aurait déclaré dans un caucus de députés de son parti que messieurs Caillé et Garon étaient des « has been » parce qu'ils avaient osé appuyer l'ADQ, en fin de semaine dernière, lors d'un conseil général. Ce qu'il y a de plus « sacrilège, c'est qu'ils auraient comparé Mario Dumont à René Lévesque.
La madame n'était pas contente et elle ne se serait pas gênée pour les « gifler » en les qualifiant tous les deux de « has been ». Il ne faut pas se surprendre de cette réaction, d'une vielle militante indépendantiste, car chez les péquistes si tu n'es pas avec eux, c'est que tu es contre eux. Hors du PQ point de salut, a-t-on déjà dit et écrit sur tant de tribunes.
Madame Louise Harel a finalement reçu les meilleurs conseils d'usage et se serait rétractée, mais le mal a été fait tout comme le mal a été fait dans le travail « bâclé » qu'elle a signé lors des fusions municipales et dont tout le Québec souffre encore de son geste qui continue de plus bel à ruiner les contribuables. Elle qui veut nous barricader du monde anglophone n'a pourtant pas de misère à se servir de cette langue pour faire cracher son venin.
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UN PAVILLON À LA MÉMOIRE DU FAIT FRANÇAIS
Le nouveau sénateur, Jean-Pierre Raffarin, nous arrive avec une idée intéressante de construire un pavillon dédié à la mémoire du fait français en Amérique. On se rappellera que le pavillon de la France à Expo-67 avait été accueillit avec enthousiasme et qu’il est encore aujourd’hui évocateur d’un grand moment historique pour le Québec tout entier. Terre des Hommes est encore tout frais en nos mémoires et l'ex pavillon de la France a encore fière allure malgré son âge et ses multiples réparations.
Il est évident maintenant que la France voudra souligner, plus que convenablement, ce 400ième dans une perspective où Paris et Québec pourront y trouver matières à tisser de nouveaux liens au plan culturel, mais cette-fois sans négliger les effets économiques d’une Super Fête. Espérons maintenant que nos élites sauront engager toute la population, à se préparer à BIEN RECEVOIR la visite, pas juste pour Québec 2008, mais aussi pour bien des années à venir et que les responsables stratégiques des fêtes sachent relever l’immense défi qui leur est proposé. J'imagine qu'en 2009, le Québec sera aussi prêt à fêter le 250ième anniversaire de la Bataille des Plaines d'Abraham !
Gilles Pelletier, Québec
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Les OUTGAMES c'est comme d’autres petits pas, vers une plus grande justice.
Les premiers OUTGAMES de Montréal 2006 sont finalement démarrés, malgré une « gestation » difficile et peu encouragée par différents milieux tant sociaux, religieux ou politiques. Ces célébrations culturelles et sportives, présentées à Montréal, pour donner une meilleure visibilité aux gays, lesbiennes, trans-sexuelles et trans-genres, auront permis à une brochette d’importantes personnalités, dont la célèbre Louise Harbour, de demander aux Nations Unies de faire inscrire l’inclusion de ces personnes, comme ayant les mêmes droits que tous les autres êtres humains de notre planète et de faire la chasse à toutes les formes de discrimination qui empêchent le renforcement d’une plus grande dignité humaine à travers le monde.
Ne soyons pas dupes, il demeure encore des dizaines et des dizaines de pays qui traitent l’homosexualité comme un crime et font des gays et lesbiennes, des personnes à discriminer ou à carrément incarcérer dans des prisons, sans espoir de procès justes et équitables. Ces OUTGAMES ne résoudront pas tout, mais ils permettront de faire juste un tout petit pas de plus, dans l’amélioration de la dignité humaine et dans la construction de formes d’inclusions, permettant une meilleure harmonie dans l’arc-en-ciel de l’humanité. Montréal sera sans contredit un excellent départ pour continuer à faire front commun par la suite, dans toutes les nations du monde, contre le racisme et toutes formes de discrimination envers les humains de cette planète bleue.
Gilles Pelletier, Québec
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Québec, le 30 juillet 2006
Le texte ci-dessous ne contient que 250 mots, je me demande bien quelle sorte « d’entourloupette » vous allez me servir pour ne pas le publier? Un autre « mensonge joyeux » peut-être? Comme c'est votre habitude de me servir. En passant, veuillez être informé que je ne suis pas membre d’aucune espèce de « chapelle » et je suis juste un simple contribuable et je n’ai pas l’intention de me présenter dans des arènes politiques, comme c’est sans doute le souhait d’autres personnes qui réussissent à s’en faire passer plusieurs dans vos pages et de nombreuses personnes me téléphonent pour s’en indigner et je leur dis : « Calmez-vous donc braves gens, le Soleil fait tout pour se couper de la population et de son lectorat, avez-vous remarqué sa « minceur »? Il est devenu aussi mince qu’un individu peut être étroit d’esprit. Alors, un jour comprendra-t-il qu’il a un rôle à jouer dans la région et que jusqu’à présent, il ne fait que se regarder ne nombril.
PS. : Je n’ai rien fait de spécial pour le rendre conforme à vos « mesures », c’est tout simplement un hasard. J (ici je fais le sourire et j’espère que vous en ferez autant)
Québec, le 30 juillet 2006.
QUAND ON SE PAYE UN MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION, IL FAUT QUE CELA RAPPORTE UN JOUR ...
Madame Boucher vient d’informer la population qu’elle va exiger une compétence linguistique pour embaucher du personnel à la ville de Québec. C’est une excellente chose et lorsqu’elle était mairesse de Sainte-Foy, elle s’est certainement rendu-compte que son vis-à-vis de Québec de jadis, était sans doute doué dans ses communications verbales, mais elle a certainement pu s’étonner d’une moins grande douance dans ses communications écrites. À certains égards, notre valeureux maire n’aurait pas été couronné champion dans une dictée de Bernard Pivot. C’est sans doute pour cela que la ville de Québec était plutôt mollassonne quand il s’agissait d’exiger une qualité respectable du français lors de l’embauche de son personnel.
Toujours est-il que madame la mairesse prend nos intérêts et nous lui en sommes reconnaissants. Autrefois, nous avions le Département de l’Instruction Publique et jamais des reproches n’étaient adressés à nos gradués quand venait le temps de les mettre à l’épreuve dans leur compétence linguistique. Pourquoi donc, plusieurs décennies plus tard, nous sommes engloutis par un budget ASTRONOMIQUE pour faire rouler un Ministère de l’Éducation et celui-ci ne livre rarement la marchandise ou quand il y parvient, on a presque envie de dire qu’elle est avariée.
Ce présent commentaire est signé par un contribuable qui est « tanné » de payer et qui a le sentiment de ne jamais en avoir pour son argent, surtout dans les services gouvernementaux.
Gilles Pelletier, Québec
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UN IMMIGRANT N’EST PAS UN BIEN DE CONSOMMATION
Dernièrement, madame Boucher déclarait qu’un immigrant n’est pas une machine qu’on importe. Elle a bien raison, car toute personne qui vient s’établir sur notre sol mérite notre plus profond respect et il me semble que nous devrions l’accueillir en ami et l’encourager afin qu’il puisse prendre racine avec nous. Pour éviter toutes sortes de tensions sociales, lors d’arrivées massives de néo-résidents, il nous faut nécessairement une ouverture INCONDITIONNELLE envers l’étranger. Sans celle-ci, notre région ne réussira jamais à garder ses nouveaux venus qui, faute de se sentir chez-eux, finiront par regarder ailleurs pour trouver leur « zone de confort » dont toute personne aspire au cours de sa vie.
Alors je crois comprendre, par les propos de notre mairesse, qu’elle souhaite voir sur notre territoire une quantité de nouveaux arrivants qui seront disposés à participer, avec « les vieilles souches », à l’essor économique de notre région, tout en valorisant les nombreux ajouts de cultures qui rehausseront nos ceintures fléchées et nos oreilles de « criss » au temps des sucre.
Les médias devront aussi faire leur part pour faire passer dans les mœurs de notre population cette idée d’ouverture INCONDITIONNELLE, bien que celle-ci sera un gros travail de longue haleine pour les concepteurs de messages et les faiseurs d’images. Nous devons garder à l’esprit la dégradation constante de notre démographie et du vieillissement de notre population et ce n’est pas en faisant des enfants dès demain matin que nous allons échapper à nos problèmes de main d’œuvre.
Maintenant qu’Andrée Boucher à mis les cartes sur la table, il faut agir et se concerter à trouver des solutions intelligentes pour préparer notre ville à se colorer davantage, ce qui pourrait bien lui enlever son air tristounet dont nous fait part souvent les touristes qui visitent nos paysages de cartes postales.
Gilles Pelletier, Québec
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Et si on articulais… on mangerait moins ses mots !
Une chance que le frère Untel avait pris de l’âge et qu’il vient tout juste de nous quitter pour l’au-delà, parce qu’il aurait eu du boulot pour encore très très longtemps au niveau du français au Québec. La qualité de notre langue ne s’améliore toujours pas, même après toutes les dénonciations qu’aura pu faire cet ardent défenseur de la langue de Molière et de nos ancêtres.
Les Québécois articulent toujours aussi mal ce qui fait que, souvent, eux-mêmes n’arrivent pas à se comprendre entre eux. Ils me font penser aux Mexicains qui ont, eux-aussi, cette manie à « manger » leurs mots avant leur élocution. Il semble que dans les écoles du Québec, l’articulation et la diction sont pour les pelleteurs de nuages. Aucune bonne volonté ne semble venir du milieu scolaire, pour faire la guerre à la médiocrité du français et pourtant, les contribuables paient des sommes faramineuses pour soutenir un Ministère de l’Éducation avec une armée de personnel. Si l’école ne fait pas le travail d’assurer à la langue française sa dignité et sa qualité, alors qui le fera?
Maintenant, que penser de la radio et de la télévision? Depuis quelques années, ces médias n’assurent plus la rigueur dans l’utilisation de la langue française et dans la surveillance d’une qualité optimale pour être diffusée sur leurs ondes. Nous avons l’impression que tout le monde peut faire de la radio ou de la télévision, sans devoir se soucier d’une certaine norme au niveau langagier et de sa diction. Lorsque l’on ajoute, à bien des égards dans les médias, une pauvreté du vocabulaire alliée à une articulation mollassonne, alors il n’est pas surprenant que la langue française parlée ici au Québec, puisse être perçue comme un dialecte fort peu compréhensible pour les autres citoyens faisant parties de la francophonie.
Dernièrement, nous apprenions que le bilinguisme au Québec était en difficulté, même si des personnes ont pu étudier l’Anglais durant plusieurs années. On cherche à percer ce mystère. Il n’y a pas de mystère là-dedans. Un Québécois qui maîtrise bien sa langue a certainement plus de facilité à apprendre une seconde langue et une troisième s’il le désire. En pareil cas, il n’est pas nécessaire d’être doué pour l’apprentissage des langues. Faut-il donc désespérer ou garder espoir de voir la lumière au bout du tunnel dans cette problématique? Pour ma part, il me semble hélas que nous en sommes rendus à un point de non-retour et que la situation du français va continuer à se dégrader de plus en plus. Mon profond pessimiste vient aussi du fait que la France, baisse les bras et se convertit à une vitesse grand « V » à la langue de Shakespeare, en laissant tomber de plus en plus celle de Molière. C’est ce qui nourrit en fait mon pessimiste devant notre situation linguistique désolante ici au Québec.
Gilles Pelletier, Québec
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